James Van Der Beek, surtout connu pour son rôle principal dans Dawson’s Creek, est mort à 48 ans après avoir lutté contre un cancer de l’intestin. Sa famille a dit qu’il « a vécu ses derniers jours avec courage, foi et dignité », se souvenant de lui comme d’un mari, père, fils, frère et ami aimant.
Dans un communiqué publié sur Instagram, sa famille a annoncé : « Notre cher James David Van Der Beek s’est éteint paisiblement ce matin. Il a vécu ses derniers jours avec courage, foi et dignité. Il y a beaucoup à dire sur ses souhaits, son amour pour l’humanité et le caractère sacré du temps. Ce moment viendra. Pour l’instant, nous demandons que notre intimité soit respectée pendant que nous pleurons notre mari, père, fils, frère et ami bien-aimé. »
Si son décès est une perte immense, il met aussi en lumière la carrière incroyable qu’il s’est construite. Et une grande partie de celle-ci s’est déroulée à Los Angeles, la ville qui l’a aidé à se forger.
Le boom des séries pour ados dans les années 2000
Il fut un temps où les séries pour ados régnaient en maître à la télé et où Los Angeles était au cœur de tout ça. Alors que Dawson’s Creek devenait une série phare de la fin des années 90 et du début des années 2000, Van Der Beek est devenu célèbre, et Hollywood a été le décor de son évolution, de star montante à nom connu de tous.
Même si la série se passait sur la côte Est, son impact culturel s’est fait sentir dans le monde de la télé à L.A. Van Der Beek a fait partie de l’âge d’or des programmes pour jeunes de la ville, aidant à ancrer la chaîne WB dans l’histoire de la culture pop.
Se réinventer à Hollywood
Ce qui a rendu ses dernières années à Los Angeles particulièrement mémorables, c’est sa volonté de se réinventer. Plutôt que de prendre ses distances avec son image d’idole des adolescents, Van Der Beek l’a assumée. Il l’a notamment fait en se parodiant lui-même dans Don’t Trust the B—- in Apartment 23. Dans une ville qui prospère grâce aux seconds rôles, cette conscience de soi était un signe de longévité.
Un héritage durable à Los Angeles
De tombeur à pilier d’Hollywood, le parcours de Van Der Beek reflète celui de Los Angeles : en constante évolution, nostalgique et toujours prêt à se réinventer. Pour beaucoup d’Angelenos qui ont grandi à l’époque de la WB, sa présence fait toujours partie de l’héritage télévisuel de la ville. Le travail de James Van Der Beek est un chapitre marquant de l’histoire du divertissement à L.A.