Les retards de vol sont l’une des constantes les plus frustrantes du voyage. Mais en 2026, de nouvelles données suggèrent que la destination de ton vol importe plus que jamais. Et malheureusement, selon une nouvelle analyse du fournisseur d’eSIM de voyage Holafly, l’aéroport international de Los Angeles se classe au 8e rang des pires aéroports au monde en matière de retards de vol.
Ça le place derrière des hubs connus pour leurs nombreuses perturbations comme JFK, O’Hare et Dallas/Fort Worth, mais il reste quand même bien en dessous de la moyenne nationale en matière de ponctualité.
Pourquoi LAX se retrouve toujours dans le top 10 des pires aéroports
Le classement est établi en fonction d’une combinaison de critères : ponctualité, durée moyenne des retards, taux d’annulation et volume de passagers dans les aéroports les plus fréquentés du monde. Bien que LAX affiche de meilleurs résultats que certains des hubs les plus sujets aux retards, il reste confronté à des contraintes opérationnelles constantes.
LAX se trouve dans une position délicate, à mi-chemin :
- Le volume élevé de passagers met constamment les opérations à rude épreuve
- La configuration complexe des terminaux ralentit la circulation des avions et des passagers
- La congestion au sol a des répercussions même quand le temps est clair
- Les retards moyens restent suffisamment élevés pour faire baisser sa note globale
Ce n’est pas un problème isolé. C’est l’accumulation de la taille, du trafic et de la pression sur les infrastructures.

Les 8 aéroports internationaux les plus susceptibles de connaître des retards
- Aéroport international John F. Kennedy
- Aéroport international de Dallas/Fort Worth
- Aéroport international O’Hare
- Aéroport international d’Orlando
- Aéroport international de Dubaï
- Aéroport international Hartsfield–Jackson d’Atlanta
- Aéroport international de Denver
- Aéroport international de Los Angeles
Des méga-hubs surchargés
Ce qu’il faut retenir des données de 2026, c’est que LAX n’est pas le pire contrevenant. Il fait partie d’un groupe plus large de méga-hubs surchargés où la demande dépasse tout simplement les capacités des infrastructures.
LAX fonctionne tout simplement à la limite de ce qu’un des aéroports les plus fréquentés au monde peut raisonnablement gérer.
Et pour les voyageurs, ça veut dire que même sous le soleil de Los Angeles, les retards font toujours partie intégrante du voyage.